PRAGMATA – Critique

PRAGMATA – Critique

15 de avril de 2026 Non Par Markus Norat

Je suis vraiment impressionné ! Je viens de découvrir un jeu absolument incroyable ! Vous savez, ce genre de jeu dont vous ignoriez l’existence, mais qui, une fois découvert, vous révèle une facette révolutionnaire de votre vie ? Eh bien, Pragmata, c’est exactement ça ! Quand je tombe sur un jeu de cette qualité, je tiens absolument à acheter une version physique pour compléter ma collection. Elle trône fièrement sur l’étagère de mon bureau, même si je possède déjà la version numérique. J’admire le graphisme, les graphismes, etc. C’est vraiment dommage que Capcom ait sorti ce petit bijou de jeu sur le support insupportable des cartes-clés.

Capcom, déjà auréolé d’une série de succès impressionnants, m’a une fois de plus surpris avec une toute nouvelle licence qui m’a replongé dans l’âge d’or du jeu vidéo (mon Dieu, que j’aimais les jeux Capcom à l’époque de la Super Nintendo !), le tout avec une touche futuriste qui évoque 2026. Moi qui suis habitué aux remakes et aux suites, j’ai été happé par une aventure lunaire pleine d’adrénaline et d’émotions fortes. Et le meilleur dans tout ça ? Cette expérience est arrivée sur ma Switch 2 adorée, prouvant que la console est plus que prête pour les grosses productions. Si vous aimez la science-fiction, un bon jeu de tir à la troisième personne et une histoire captivante, alors suivez-moi, car « Pragmata » est un véritable bijou à ne pas manquer !

Mécanismes et gameplay

Allons droit au but : le gameplay de Pragmata est tout simplement brillant et, pour moi, le point fort du jeu. Capcom a réussi à créer un système de combat à la fois familier et totalement novateur. Je me suis retrouvé à contrôler Hugh, un astronaute qui, malgré son talent de tireur d’élite, ne pourrait pas survivre seul dans cette station lunaire chaotique. C’est là qu’intervient Diana, la petite androïde qui devient mon inséparable partenaire. La mécanique principale repose sur un système de combat multitâche en temps réel qui m’a donné l’impression de jouer à deux jeux en même temps, mais d’une manière incroyablement fluide et addictive.

Pendant que je contrôlais Hugh, esquivant les attaques, me déplaçant grâce à ses réacteurs dorsaux et déchaînant mon arsenal futuriste sur les robots ennemis, Diana était juste derrière moi, prête à pirater. Et le piratage n’est pas qu’une simple pression sur un bouton ; c’est un mini-jeu de réflexion qui apparaît à l’écran, un peu comme un « Tetris » ou un « Snake » ultra-rapide. Je devais viser l’ennemi, lancer le piratage avec Diana, tout en continuant à contrôler Hugh pour éviter d’être touché. C’est une danse constante entre tirs, esquives et résolution de l’énigme du piratage. Une fois le piratage réussi, l’ennemi devient vulnérable, révélant des points faibles que je peux anéantir avec les tirs de Hugh. La satisfaction de démanteler une horde de robots avec une telle synchronisation est indescriptible !

Le jeu propose un large éventail d’armes personnalisables et améliorables dans le Bunker, notre base sécurisée. On y trouve de tout : canons à impulsion, lance-grenades, fusils, fusils à pompe spatiaux et même un canon électromagnétique. Chaque arme a son utilité et son efficacité, et j’ai appris à choisir la plus adaptée à chaque type d’ennemi. De plus, Diana dispose de ses propres améliorations de piratage, avec des « nœuds de piratage » et des « puces de mode » permettant de personnaliser les effets des piratages, comme surchauffer les ennemis, infliger davantage de dégâts ou même les désorienter. Cette richesse du système de combat m’a permis d’expérimenter différents styles de jeu et de trouver celui qui me convenait le mieux.

La progression du jeu est très bien pensée. J’ai commencé avec des capacités de base, mais au fur et à mesure de ma progression et de la collecte de matériaux, j’ai pu améliorer Hugh et Diana. Chaque amélioration achetée au Refuge avait un impact notable sur le gameplay, ce qui m’a incité à explorer chaque recoin de la station lunaire à la recherche de nouvelles ressources. Le level design, bien que linéaire dans son essence, regorge de chemins secondaires, de secrets et de « Portes Rouges » qui m’ont proposé des combats plus difficiles et de précieuses récompenses. Et pour ceux qui apprécient un défi supplémentaire, les simulations d’entraînement et le mode Nouvelle Partie + sont un vrai régal, permettant de tester de nouvelles combinaisons d’armes et des techniques de piratage contre des ennemis plus redoutables. Ce système m’a tenu en haleine du début à la fin, me donnant toujours envie de découvrir la prochaine capacité à débloquer.

Graphique

Visuellement, Pragmata est un véritable spectacle, et Capcom a véritablement démontré la puissance du RE Engine. J’ai été impressionné par la direction artistique du jeu, qui parvient à fusionner le futuriste et l’organique de manière unique. La station lunaire, appelée le Berceau, est un environnement à couper le souffle. Ce n’est pas une simple base industrielle grise ; c’est un lieu grouillant de vie artificielle, avec des biomes qui recréent des parties de la Terre, comme un Times Square déformé ou des forêts luxuriantes, le tout imprimé en 3D. Le contraste entre ces environnements et la désolation de l’espace est tout simplement stupéfiant.

Les détails visuels sont incroyables. L’éclairage est fantastique, créant une atmosphère oscillant entre désolation et espoir. Les modèles des personnages sont très réussis, Hugh et Diana exprimant leurs émotions de façon très convaincante. Les robots ennemis sont variés et bien conçus, avec des animations fluides qui les rendent menaçants. Je me suis surpris à plusieurs reprises à m’arrêter pour admirer le décor, les effets de particules et la façon dont la lumière interagissait avec les différents matériaux de la station.

Même sur Nintendo Switch 2, qui présente naturellement des limitations par rapport aux autres plateformes, le jeu offre des graphismes de haute qualité. Certes, quelques compromis sont à noter, comme des textures légèrement moins nettes à certains endroits ou un rendu des cheveux de Diana parfois un peu flou, mais rien qui ne gâche l’expérience globale. Capcom a réalisé un travail d’optimisation exceptionnel, préservant ainsi la beauté et l’impact visuel du jeu, même sur cette plateforme hybride. La direction artistique est si aboutie qu’elle compense toute légère perte de fidélité graphique, créant un monde visuellement cohérent et incroyablement immersif.

Son

L’expérience sonore est aussi immersive que les aspects visuels et le gameplay. La bande originale est impressionnante, avec une musique qui s’accorde parfaitement à chaque instant du jeu. Lors de l’exploration et des moments plus calmes, la musique est plus atmosphérique et mélancolique, renforçant le sentiment de solitude dans l’espace. Pendant les combats, la bande originale devient frénétique et palpitante, faisant monter l’adrénaline et me plongeant encore plus au cœur de l’action. La musique ne prend jamais le pas sur la scène, mais complète toujours l’atmosphère avec une grande maîtrise.

Les effets sonores sont tout aussi remarquables. Chaque tir, chaque explosion, chaque piratage de Diana possède un son distinct et satisfaisant. Je pouvais ressentir l’impact de mes armes et la vulnérabilité des ennemis lorsque Diana les piratait. Les sons des robots ennemis sont variés et m’ont aidé à identifier le type de menace auquel j’étais confronté, ajoutant une dimension tactique aux combats. De plus, les effets sonores servaient également d’indices auditifs pour les énigmes et les interactions avec l’environnement, rendant l’exploration encore plus intuitive.

Et le doublage ? J’ai testé la version portugaise brésilienne, et elle est exceptionnelle ! Les voix de Hugh et Diana sont parfaites, retranscrivant à merveille toutes les émotions et la complicité entre les personnages. Hugh a un ton bourru mais protecteur, tandis que Diana est captivante et innocente, sans que cela paraisse artificiel. Le naturel des dialogues et la qualité du jeu d’acteur m’ont permis de m’immerger encore davantage dans l’histoire et de m’attacher aux personnages. C’est un travail de localisation remarquable, témoignant d’un immense souci du joueur et portant l’immersion à un tout autre niveau. Même les voix des personnages secondaires et des IA, comme Cabin et IDUS, sont excellentes, contribuant à la richesse de l’univers du jeu.

Amusant

Pragmata est un jeu qui m’a captivé du début à la fin, et son aspect ludique est l’un de ses plus grands atouts. La combinaison d’un gameplay innovant, d’une histoire palpitante et d’un univers visuellement époustouflant m’a tenu en haleine pendant des heures. À chaque nouveau défi, chaque nouvelle amélioration, chaque révélation scénaristique, l’excitation grandissait.

La relation entre Hugh et Diana est au cœur du récit. Je me suis attachée à Diana d’une manière inattendue. Curieuse, innocente et pleine de vie, elle apporte une grande richesse. Observer l’évolution de sa relation avec Hugh, d’abord quelque peu sceptique, est très gratifiant. Les moments d’échange entre eux au refuge, où je pouvais offrir des cadeaux à Diana, jouer à cache-cache ou simplement discuter, étaient des pauses bienvenues dans l’action trépidante et m’ont donné l’impression de tisser un véritable lien avec le personnage. Cette dynamique évite l’écueil du « père triste » et privilégie une relation de soutien et d’amour inconditionnels.

Le jeu parvient à un équilibre parfait entre action intense, exploration et narration. Les combats m’ont constamment mis à l’épreuve, mais la satisfaction de les surmonter et de voir l’histoire progresser était toujours immense. Les énigmes, sans être excessivement difficiles, ajoutent une dimension supplémentaire à l’expérience de jeu. Quant à l’atmosphère générale, qui mêle l’inquiétant à des moments de légèreté et d’espoir, elle m’a profondément marqué. « Pragmata » est le genre de jeu qui vous fait rire, réfléchir et ressentir des émotions ; pour moi, c’est la définition même du plaisir.

Performance et optimisation

La performance de Pragmata sur Nintendo Switch 2 est un véritable triomphe pour Capcom. J’ai joué au jeu en mode téléviseur et en mode portable, et j’ai été impressionné par l’optimisation. Capcom a réussi à offrir une expérience fluide et stable, malgré la complexité graphique et l’intensité de l’action.

En mode téléviseur, le jeu fonctionne à merveille, avec une fréquence d’images très stable. On note quelques légères baisses de performance lors des scènes d’action intenses, notamment dans les zones denses comme la forêt, mais elles restent rares et n’affectent jamais le gameplay. La résolution est excellente et le jeu conserve toute sa beauté visuelle.

En mode portable, les performances sont tout aussi impressionnantes. Bien que la netteté de l’image soit légèrement inférieure et que les chutes de framerate soient un peu plus fréquentes qu’en mode téléviseur, le jeu reste parfaitement jouable et agréable. C’est incroyable de pouvoir profiter d’un jeu avec un tel niveau de graphismes et de jouabilité sur console portable. Capcom a réalisé un travail exemplaire en trouvant le juste équilibre entre fidélité visuelle et performances, garantissant ainsi une expérience optimale dans les deux modes. L’utilisation de technologies comme le VRR (taux de rafraîchissement variable) en mode portable contribue à la stabilité, tandis que le DLSS (super-échantillonnage par apprentissage profond) améliore la qualité visuelle.

En résumé, l’optimisation de Pragmata sur Switch 2 illustre parfaitement comment les développeurs peuvent tirer le meilleur parti de la plateforme. Il est rare de voir un jeu AAA, avec des graphismes aussi impressionnants et des mécaniques aussi complexes, tourner aussi bien sur une console hybride. Capcom a une fois de plus prouvé qu’il est l’un des meilleurs partenaires de Nintendo, en livrant un jeu techniquement irréprochable et en démontrant tout le potentiel de la Switch 2.

Conclusion

Pragmata est sans conteste l’une des plus belles surprises de 2026. Capcom, avec son audace de lancer une nouvelle licence, a offert une expérience qui a surpassé toutes mes attentes. Ce jeu n’est pas qu’un simple jeu de tir à la troisième personne ; c’est une aventure palpitante, un défi tactique et la preuve que l’innovation a encore toute sa place dans l’industrie du jeu vidéo.

L’alchimie entre Hugh et Diana est le cœur même de cette aventure. Je me suis sentie profondément touchée par leur relation, espérant de tout cœur qu’ils parviendraient à s’échapper de cette station lunaire et à en apprendre davantage sur la Terre. La manière dont le jeu tisse ce lien, non seulement à travers le récit mais aussi grâce au gameplay, où Diana devient le prolongement de mes propres capacités, m’a profondément marquée. C’est une histoire de connexion humaine (et robotique) d’une puissance inouïe.

Le gameplay est un véritable spectacle. Le système de combat hybride, mêlant tir en temps réel et piratage informatique, est addictif, exigeant et incroyablement gratifiant. À chaque nouvel ennemi, à chaque nouvelle zone, j’avais l’impression d’apprendre et de progresser, de maîtriser une mécanique qui, au premier abord, paraissait complexe, mais qui est devenue intuitive et plaisante. Capcom a réussi à créer un jeu facile à prendre en main mais difficile à maîtriser, avec une profondeur tactique qui m’a tenu en haleine pendant plus de 15 heures de campagne, sans compter le contenu post-game.

Les graphismes sont époustouflants, avec une direction artistique qui crée un univers de science-fiction unique et mémorable. La station lunaire est un personnage à part entière, regorgeant de détails et d’environnements variés qui m’ont donné envie d’en explorer chaque recoin. La bande originale et le doublage en portugais brésilien sont d’une qualité exceptionnelle, renforçant encore l’immersion et le lien émotionnel avec l’histoire.

Et le fait que tout cela fonctionne avec une telle fluidité sur Nintendo Switch 2 est la cerise sur le gâteau. Capcom a fait preuve d’une maîtrise technique impressionnante, offrant des performances solides et une expérience visuellement riche, aussi bien en mode téléviseur qu’en mode portable.

Pragmata est un jeu qui m’a fait rire, réfléchir et vibrer. Il prouve que Capcom est au sommet de son art, proposant non seulement des suites et des remakes de qualité, mais aussi misant sur de nouvelles idées qui ont le potentiel de devenir des classiques. Si vous cherchez un jeu qui combine action intense, histoire captivante et mécaniques innovantes, n’hésitez pas. Pragmata est un coup de cœur et l’un des meilleurs jeux auxquels j’ai joué cette année. Ne ratez pas cette occasion de vous embarquer pour une aventure lunaire qui vous surprendra du début à la fin. Faites-le pour Diana !

Points positifs :

  • Un gameplay hybride innovant et addictif combinant tir et piratage informatique ;
  • Une relation passionnante et bien développée entre Hugh et Diana ;
  • Direction artistique et graphismes époustouflants ;
  • Bande son et doublage de haute qualité (en portugais brésilien) ;
  • Excellentes performances et optimisation sur Nintendo Switch 2 ;
  • Conception de niveaux intelligente et exploration gratifiante ;
  • Profondeur dans la caractérisation de Hugh et Diana ;
  • Une histoire originale et captivante ;
  • Contenu post-jeu et rejouabilité.

Points négatifs :

  • Certains boss peuvent sembler être de véritables « éponges à dégâts » à certains niveaux de difficulté ;
  • Les mécanismes de piratage peuvent être un peu déroutants dans les moments de grande frénésie ;
  • L’histoire, bien que bonne, pourrait s’avérer un peu prévisible pour les vétérans du genre science-fiction ;
  • Légères baisses de fréquence d’images en mode portable sur Switch 2 dans les zones denses ;
  • Cette structure linéaire pourrait ne pas plaire à tous ceux qui s’attendent à un monde ouvert ;
  • La version physique ne contient pas le jeu sauvegardé sur la cartouche ; elle utilise l’insupportable carte-clé de jeu.

Évaluation :
Graphismes : 9,5 ;
Amusant : 9,5 ;
Jouabilité : 9,0 ;
Son : 9,5 ;
Performances et optimisation : 9,0 ;
NOTE FINALE : 9,3/10

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