Nioh 3 – Critique
8 de février de 2026Je vais être très direct : j’ai commencé Nioh 3 en pensant que ce serait juste une nouvelle dose de ce poison délicieux que Team Ninja nous sert depuis des années. Du genre : « OK, il y aura des yokai, du ki, des gens qui souffriront, et moi aussi. » Mais après des dizaines d’heures sur PlayStation 5, mon ressenti était tout autre. Nioh 3 n’est pas juste « un Nioh de plus ». Il reprend les éléments classiques de la série et les réorganise de façon à changer complètement le rythme de l’aventure.
Ce qui m’a immédiatement séduit, c’est la simplicité apparente du jeu : me laisser jouer à ma façon, sans pour autant sacrifier la profondeur et la tension caractéristiques de la série. Et cela se ressent à chaque instant. Dans la structure en monde ouvert qui offre liberté, mais non tranquillité. Dans le système à deux styles, Samouraï et Ninja, qui n’est pas qu’un simple décor, mais une véritable dimension stratégique. Dans la multitude de systèmes qui coexistent et s’intègrent progressivement au joueur, jusqu’à ce qu’on en vienne à faire des choses absurdes sans même s’en rendre compte.
Cette fois, l’histoire se veut plus qu’un simple décor, et j’ai salué cette ambition. Vous incarnez Takechiyo Tokugawa, héritier sur le point d’être nommé shogun, et la querelle familiale avec son frère, Kunimatsu, déclenche un chaos surnaturel qui traverse les époques du Japon. Au programme : voyages dans le temps, corruption semant des « purgatoires » à travers le monde, personnages historiques revisités et cette atmosphère de dark fantasy si caractéristique de Nioh. J’ai trouvé le début percutant, empreint de tension et d’urgence, mais l’intrigue s’essouffle par la suite. À certains moments, elle contribue efficacement à la motivation et à l’ambiance. À d’autres, elle devient presque superflue, car le jeu sait pertinemment que son véritable atout réside dans les combats.
Et c’est là que réside la vérité : Nioh 3 est un jeu qui vous prend par le col et vous dit : « Viens jouer à être une machine. » Et une fois que vous acceptez, il est trop tard.
Mécanismes et gameplay
Des champs ouverts, mais dans le plus pur style Nioh.
Le premier changement majeur est structurel. Fini le rythme habituel « mission, retour au menu, choix d’une autre mission ». Ici, j’ai l’impression de parcourir de vastes zones interconnectées, avec des objectifs clairs et une multitude d’activités à faire. Il ne s’agit pas d’un monde ouvert au sens d’une « immense carte sans fin », mais plutôt de vastes zones regorgeant de chemins, de raccourcis, de régions intérieures et de points d’intérêt. Et cela change tout, car Nioh a toujours brillé par la difficulté que son level design imposait au joueur, et ici, il tente de reproduire ce principe avec plus d’espace, plus de verticalité et plus de possibilités.
J’ai vraiment apprécié la taille de ces zones. Elles sont suffisamment vastes pour me donner envie d’explorer, mais pas trop grandes pour que les déplacements deviennent inutiles. Le jeu est d’ailleurs doué pour inciter à l’exploration : bases ennemies, élites, mini-boss qui apparaissent sur la carte et qui inspirent la crainte de s’approcher dangereusement, objets à collectionner classiques comme les Kodamas, combats dans des arènes, requêtes de PNJ et zones corrompues qui proposent un défi basé sur le risque et la récompense.
Ce qui m’a vraiment captivé, c’est la progression de l’exploration par région. Au fur et à mesure que je termine des activités et que je découvre des choses, le jeu le reconnaît avec des bonus et des récompenses. C’est le genre de motivation qui transforme l’exploration en un véritable élément de progression, et non en simple visite touristique. Et le plus intéressant, c’est que l’exploration ne se résume pas à « ramasser des objets ». Elle mène souvent à des combats intéressants, à des secrets, à de nouveaux raccourcis, ou à un combat optionnel qui peut vous apporter quelque chose qui modifie votre personnage.
Cela dit, tout n’est pas parfait. On retrouve certes des activités plus génériques, du genre « liste de tâches à cocher », et sur certaines cartes, j’ai eu l’impression de faire la même chose avec des vêtements différents. Mais le système de combat est tellement réussi que même les contenus les plus simples deviennent un prétexte pour tester de nouvelles armes, de nouveaux styles, de nouveaux combos et de nouvelles techniques.
Samouraï et ninja : ce n’est pas un choix esthétique, c’est une autre façon de penser.
Le point fort du jeu, à mon avis, réside dans la dualité entre samouraï et ninja. Il ne s’agit pas d’une « classe » au sens traditionnel du terme dans les RPG, ni d’un simple changement de style de combat. C’est comme avoir deux personnages complets en un seul corps, chacun avec son identité de combat propre, ses armes, ses arbres de compétences, son équipement, ses avantages et ses faiblesses.
Samurai incarne l’esprit classique de Nioh. Les postures haute, moyenne et basse restent l’un des aspects les plus plaisants du système de combat de Team Ninja. Chaque posture modifie la vitesse, les dégâts, la consommation de Ki et les options de riposte. Le jeu exige toujours une maîtrise du rythme : attaquer, anticiper la réaction de l’adversaire, gérer l’espace et, surtout, utiliser l’Impulsion de Ki avec précision pour maintenir la pression sans s’épuiser. Samurai est également mieux préparé à l’affrontement direct : blocage, parade, déviation, encaissement des coups et punition par des attaques puissantes.
Ninja est l’ingrédient qui change tout. Plus mobile, plus agressif dans ses déplacements, il offre des outils inédits dans Nioh. Au lieu du traditionnel Ki Pulse, Ninja privilégie l’esquive et le repositionnement, avec une technique de « brume » qui trompe l’ennemi et peut vous sauver la mise. Ninja ouvre également le jeu à une véritable infiltration, aux attaques critiques par derrière, aux approches rapides et à un arsenal de Ninjutsu qui bouleverse la dynamique des combats. Bombes, shurikens, pièges, contrôle de l’espace et, surtout, des outils qui retrouvent toute leur utilité en plein combat, sans que j’aie à me débattre constamment avec l’interface.
Ce qui m’a le plus surpris, c’est la façon dont le jeu encourage l’alternance des styles de jeu. J’ai pu jouer de longues séquences en me concentrant sur un seul style, mais dès que la difficulté augmente, changer devient un réflexe. Certains ennemis humains étaient plus faciles à éliminer en Ninja grâce à son rythme et à ses ouvertures. Face à de grands yokai brutaux, je préférais jouer Samouraï pour sa stabilité. Et lorsqu’on commence à changer de style en plein combat, Nioh 3 se transforme presque en une véritable danse technique.
La contre-attaque rouge et le combat qui vous oblige à être courageux.
Ce qui confère à Nioh 3 une identité forte, c’est aussi sa capacité à transformer les changements d’attaques en outils à la fois défensifs et offensifs. Vous connaissez ces attaques auréolées de rouge, toujours synonymes de danger ? Ici, réagir au bon moment, souvent en changeant de style, déclenche une contre-attaque dévastatrice qui vide la jauge de Ki de l’ennemi, réduit son Ki maximum et ouvre la voie à de lourds dégâts. Cela récompense l’anticipation et le courage. Le jeu nous dit : « Ne vous contentez pas de jouer défensivement, jouez la contre-attaque. »
Et le plus génial, c’est que cette mécanique ne se limite pas à un ou deux ennemis. Elle est suffisamment présente pour devenir une véritable seconde nature pendant les combats. Quand tout s’enchaînait parfaitement, j’entrais dans un état de flow incroyable : attaquer, changer de posture, récupérer du Ki, voir les voyants rouges, changer de style, briser la garde de l’ennemi, porter le coup de grâce, utiliser une attaque surnaturelle, et ainsi de suite. C’est difficile à expliquer sans paraître exagéré, mais il m’est vraiment arrivé de terminer un combat en me disant : « Je n’arrive pas à croire que j’ai réussi ça. »
Les patrons, les sous-patrons et la philosophie du « apprendre à ses dépens ».
Nioh 3 regorge de boss. Boss principaux, boss optionnels, mini-boss disséminés sur la carte, arènes à vagues, affrontements qui ressemblent à de véritables « mini-examens finaux ». J’ai beaucoup apprécié cela, car le jeu comprend que le summum du combat réside dans les confrontations qui exigent une adaptation constante.
Les meilleurs boss ici sont ceux qui punissent la moindre négligence, mais récompensent aussi l’agressivité intelligente. Certains combats semblent impossibles au premier abord, avant de se transformer en une véritable leçon de rythme. J’ai également apprécié certaines zones corrompues où la pression monte et où l’on se sent obligé de prendre des initiatives, car la passivité est épuisante et entraîne une spirale d’erreurs.
Tout n’est pas parfait. Certains boss donnent l’impression d’être trop exigus pour l’endroit où ils apparaissent, comme s’ils avaient été conçus pour le mode coopératif. Et il y a cette frustration classique liée à certaines prises et attaques qui semblent vous suivre plus que nécessaire. Malgré tout, dans l’ensemble, je dirais que c’est brutal, mais globalement juste.
Butin, constructions et la relation amour-haine que représente le métier de gestionnaire d’inventaire.
Nioh a toujours été synonyme de « butin et de tableaux de progression méticuleux », et Nioh 3 perpétue cette tradition, plus que jamais grâce à ses deux styles de jeu jouables, chacun avec son équipement spécifique. Un véritable festin pour les amateurs de personnalisation d’équipement. Créez des configurations très différentes, jouez avec les bonus, les synergies, les effets élémentaires, le poids de l’équipement et bien d’autres paramètres.
Pour ceux qui n’apprécient pas particulièrement le jeu, cela peut devenir lassant. Il m’est arrivé de passer trop de temps à analyser des statistiques et à comparer des variations minimes. En revanche, j’ai aussi constaté une amélioration des options pour réduire ces contraintes, notamment grâce à l’organisation et à l’équipement automatiques, ainsi qu’à des moyens rapides de transformer les objets inutiles en ressources utiles. Je pense toujours que l’abondance de butin tend à rendre certaines choses insignifiantes, mais le jeu offre de meilleurs outils pour y faire face sans rompre le rythme du jeu.
Ce que j’ai adoré en tant que joueur expérimental, c’est la liberté de redistribuer les points et de faire des essais. Quand je voulais changer d’armes, modifier mon build ou essayer un style de jeu différent, je ne me sentais pas limité. C’est un atout précieux dans un jeu aussi complexe.
Esprits gardiens, noyaux d’âme et le côté surnaturel qui sauve des vies.
Le surnaturel reste un élément essentiel du jeu. Les esprits gardiens font leur retour avec des capacités qui complètent votre style de jeu, et un mode ultime temporaire vous offre un surcroît de puissance et de survie. J’ai apprécié le fait qu’il ne s’agisse pas d’une solution miracle, mais plutôt d’un outil. On l’utilise pour renverser le cours d’un combat, survivre à une séquence absurde ou accélérer le combat contre un boss à un moment critique.
Les Noyaux d’Âme permettent aussi d’invoquer temporairement des attaques yokai, et c’est un vrai régal quand c’est utilisé à bon escient. C’est le genre de chose qui, une fois maîtrisée, vous donne l’impression d’être bien plus fort que votre niveau ne le laisse paraître.
Graphique
Visuellement, Nioh 3 m’a laissé un sentiment mitigé, mais dans l’ensemble, c’était positif.
Quand un jeu veut impressionner, il impressionne. La direction artistique est une réussite totale, mêlant dark fantasy et différentes périodes historiques. J’ai adoré la façon dont chaque époque possède sa propre identité : des zones au climat chaud et belliqueux aux régions glacées, en passant par les quartiers urbains illuminés, les villages en ruine, les temples, les grottes, les canyons et les zones corrompues qui semblent appartenir à un autre monde. À plusieurs reprises, je me suis arrêté pour admirer un paysage au loin et me dire : « C’est vraiment bien fait. » Et il y a ce plaisir de voir une structure lointaine et de réaliser qu’on peut l’atteindre.
Les personnages et les yokai restent un spectacle à eux seuls. On y trouve des ennemis au design grotesque, parfois même comiques dans leur absurdité, et des effets de combat impressionnants. Les nouveaux boss, en particulier, sont visuellement saisissants.
En revanche, j’ai aussi constaté des incohérences. Sur les cartes plus ouvertes, dans les zones où le jeu ne souhaite clairement pas que l’on s’attarde trop, les textures sont plus simples et les détails moins soignés. J’ai parfois remarqué des apparitions soudaines d’éléments et un chargement un peu étrange de certains d’entre eux. Ce n’est pas vraiment moche, mais on sent que le jeu sollicite un moteur qui ne parvient pas toujours à exploiter pleinement son potentiel.
Globalement, je dirais que Nioh 3 possède une direction artistique réussie et une bonne variété d’environnements, mais ce n’est pas le genre de jeu qui gagne grâce à son réalisme ou à ses prouesses techniques. Il gagne grâce à son style, son identité et la clarté visuelle de ses combats, qui sont là que ça compte vraiment.
Son
L’audio est un aspect que je ne peux ignorer dans les jeux d’action, car il fait partie intégrante du ressenti des combats. Et Nioh 3 s’en sort plutôt bien à ce niveau, malgré quelques réserves.
Doublage et langue
J’ai testé un peu le doublage anglais et, honnêtement, ça ne m’a pas convaincu. Certaines répliques sonnaient étranges, artificielles, et je trouvais que ça cassait l’ambiance. Je suis passé au doublage japonais et là, l’expérience a été complètement différente. Le doublage japonais est beaucoup plus riche, il colle mieux à l’univers du jeu et rend même les scènes les plus simples plus captivantes. Si vous jouez sur PS5 avec un bon casque ou sur une télé avec un son correct, la différence est flagrante.
Bande originale
La bande originale recèle des moments d’une grande intensité, notamment lors des confrontations majeures et des changements d’époque, grâce à des instruments qui lui confèrent une signature sonore unique. Certains morceaux évoquent à la fois l’étrangeté et la grandeur, ce qui s’accorde parfaitement avec le thème du voyage à travers les époques et du retour dans des lieux qui ne sont pas les siens.
Mais j’ai aussi ressenti une certaine répétitivité dans l’exploration et les affrontements répétés contre les boss. Mourir et revenir sans cesse, avec une musique en boucle, peut mettre ma patience à rude épreuve. Malgré tout, par moments, la bande-son est vraiment excellente.
Effets sonores et lecture de combat
C’est là que le jeu révèle tout son potentiel. Le choc des lames, le claquement d’une parade réussie, l’impact d’un coup puissant, l’avertissement d’une attaque dangereuse : tous ces éléments contribuent à « lire » le combat. Le jeu est rapide et technique, si bien que ce retour sonore fait quasiment partie intégrante de l’interface.
Amusant
Si je devais résumer mon plaisir de jouer à Nioh 3 en une phrase, ce serait : j’y suis entré pour souffrir et j’en suis ressorti accro à l’envie de m’améliorer.
Le jeu est impitoyable, mais il me donne suffisamment d’outils pour avoir le sentiment de progresser par mes propres mérites. Quand je perdais, je comprenais la plupart du temps pourquoi. Et quand je gagnais, j’avais le sentiment d’avoir saisi le rythme, d’avoir utilisé le bon style, d’avoir cherché à améliorer mon équipement ou d’avoir mieux exécuté mes actions.
Le monde ouvert y a grandement contribué. Je restais rarement bloqué au même endroit sans solution de rechange. Si un boss bloquait ma progression, j’avais un « plan B » naturel : explorer davantage, nettoyer une zone laissée de côté, obtenir des bonus d’exploration, trouver une nouvelle arme, améliorer mon équipement, ajuster mes compétences et revenir plus fort et plus avisé.
La dualité entre samouraï et ninja est au cœur du plaisir de jeu. Elle empêche les combats de devenir monotones, car il existe toujours une approche différente face à une même menace. Et lorsqu’on alterne fréquemment entre les deux, le jeu devient un véritable parc d’attractions technique. J’ai eu des périodes où je préférais presque systématiquement le ninja. À d’autres moments, le samouraï me semblait plus sûr. Et j’ai apprécié que le jeu accepte cette différence, même si, dans certains combats, il incite clairement à utiliser les deux styles.
Certes, certains aspects peuvent devenir lassants. La répétition des ennemis est flagrante, surtout pour ceux qui ont joué aux précédents opus. On note également la répétition de certaines missions, et selon votre degré de perfectionnisme, une certaine lassitude peut se faire sentir vers la fin. Quant au butin, malgré les améliorations, il peut encore devenir lassant. Mais, pour ma part, rien de tout cela n’a gâché le plaisir principal, car le gameplay de base est tout simplement excellent.
Performance et optimisation
Là, je dois être honnête, car j’ai joué sur PlayStation 5 et j’ai ressenti quelques fluctuations.
Globalement, le jeu est jouable, mais l’expérience n’est pas aussi fluide que je le souhaiterais, surtout lorsque les cartes deviennent plus ouvertes et encombrées, ou lorsqu’il y a beaucoup d’éléments à l’écran simultanément. J’ai constaté des saccades et des chutes de framerate à certains moments, ce qui peut être très gênant dans un jeu technique, car le timing est primordial.
J’ai également remarqué d’étranges effets de chargement de décor dans certaines zones, comme si le jeu mettait un certain temps à stabiliser les éléments visuels. Ce n’était pas assez fréquent pour gâcher l’expérience de jeu, mais c’était suffisamment courant pour que je le mentionne ici.
Je pense que c’est le genre de jeu qui pourrait être amélioré par des correctifs. En l’état, mon impression est la suivante : le jeu tient ses promesses la plupart du temps, mais l’ambition d’un monde ouvert a un prix. Si vous êtes sensible aux saccades, cela risque d’être gênant.
Conclusion
Nioh 3, pour moi, est le jeu où Team Ninja exploite tout son savoir-faire pour créer une expérience inédite. Le système de combat reste son point fort et, sans exagérer, figure parmi les plus aboutis et gratifiants du genre. La dualité samouraï/ninja est une excellente idée, car elle apporte non seulement de la variété, mais aussi une nouvelle perspective sur chaque combat. Quant à la structure en monde ouvert, c’est un choix judicieux qui offre une grande liberté sans nuire à la tension, et rend la progression plus fluide et naturelle.
L’histoire tente de captiver davantage le joueur qu’auparavant, et je salue cette initiative, mais elle reste en deçà du reste du jeu. Elle remplit son rôle, démarre fort et regorge de bonnes idées, mais se réduit souvent à un simple décor pour les combats qui comptent vraiment. Et, honnêtement, ce n’est pas grave, car le jeu assume pleinement ses atouts.
Les problèmes existent et méritent d’être mentionnés : répétition des ennemis et des ressources, activités d’exploration parfois trop génériques, butin excessif qui peut rendre l’équipement moins exceptionnel, et problèmes de performance avec des chutes de framerate et des saccades à certains moments sur PS5. Malgré tout, le jeu dans son ensemble est fantastique.
Je recommande vivement Nioh 3 aux amateurs de jeux d’action et de Souls-like qui apprécient les combats techniques, les builds poussés et les défis qui récompensent la maîtrise. Pour les nouveaux joueurs, c’est également un excellent point d’entrée, à condition d’être prêt à apprendre les mécaniques du jeu et d’accepter que vous ayez à surmonter de nombreuses difficultés avant de pouvoir triompher des yokai.
Points positifs
- Un système de combat extrêmement profond, agressif et gratifiant.
- Passer du mode Samouraï au mode Ninja change vraiment la donne, ce n’est pas qu’un aspect cosmétique.
- Des boss inspirants et des combats intenses, avec de nombreuses possibilités d’apprentissage et de maîtrise.
- La structure en terrain ouvert rend la progression plus organique et améliore le rythme.
- Récompenser l’exploration par des bonus et des améliorations pertinents.
- Un excellent retour audio pendant les combats et un japonais bien supérieur pour une immersion optimale.
- Buildcraft est une plateforme gigantesque offrant la liberté d’expérimenter et de réajuster.
Points négatifs
- La répétition des ennemis et la réutilisation du contenu sont fréquentes.
- Certaines activités figurant sur la carte sont simples et peuvent devenir fatigantes à la longue.
- Un butin excessif rend beaucoup de choses banales.
- Les histoires fonctionnent, mais elles deviennent rarement le point de mire de la vérité.
- Les performances sur PS5 subissent des baisses et des saccades lors des moments les plus exigeants.
- Certains mécanismes et systèmes pourraient être mieux expliqués aux débutants.
- L’absence d’un moyen pratique de sauvegarder l’intégralité des configurations d’équipement peut être frustrante pour ceux qui effectuent de nombreux tests.
Évaluation :
Graphismes : 8,6
Amusant : 9,4
Jouabilité : 9,6
Son : 8,8
Performances et optimisation : 7,8
NOTE FINALE : 9,0/10,0
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